organisé par Likaba a.s.b.l
Likaba vous propose des tables de jeux traditionnels qui devraient rendre nostalgiques nombreux d’entre vous. 1 table = 1 jeu; pour le moment, il y déjà 3 tables et donc 3 pays représentés:
1. ITURUFU (Rwanda) – Responsable de la table: Patrick Mugema
Le jeu de carte Iturufu est un jeu de carte traditionnel rwandais, avec des règles de jeu facile à assimiler, qui se joue à deux, à quatre, à six et même à 8. C’est un jeu stratégique qui demande la formation d’équipes et dont l’objectif est de maximiser le nombre de points par équipe. Pour les débutants, ne vous en faites pas, vous deviendrez des bons rapidement.
2. AWALE (Côte d’Ivoire) – Responsable de la table: Lénaic Bladi
L’awalé ou awélé est un jeu de société combinatoire abstrait créé en Afrique. C’est le plus répandu des jeux de la famille mancala, ensemble de jeux africains de type « compter et capturer » dans lesquels on distribue des cailloux, graines ou coquillages dans des coupelles ou des trous, parfois creusés à même le sol.
3. LUDO (Cameroun) – Responsable de la table: Lynsay Mabe
Le ludo est un jeu de société réunissant de deux à quatre joueurs. Le but est de faire faire le tour du circuit à ses quatre pions et de les ramener à la maison avant les autres joueurs. Le ludo est un descendant du pachisi et du Parcheesi. Les premiers exemplaires sont datés de 1896.
Il reste encore de la place pour 2 ou 3 jeux supplémentaires donc n’hésitez pas à envoyer vos propositions à : likaba.asbl@gmail.com
Bien évidemment, nous assumons que si vous proposez un jeu vous, c’est que vous l’avez, le maîtrisez et que vous serez responsable de la table.
Pour les personnes qui souhaitent simplement s’inscrire pour jouer, veuillez svp vous inscrire via ce lien. Veuillez préciser à quel(s) jeu(x) vous souhaiterez participer. Vous n’êtes bien évidemment pas limités à un seul jeu!
Une participation de 5€ sera demandée à tous les participants à l’entrée et vous donnera droit à un apéritif dînatoire ainsi qu’une boisson.
Au plaisir de vous y voir nombreux pour clôturer l’année comme il se doit.
« Projet pour une presse libre», les outils pour un tel système sont sous nos yeux.
Présentation et discussion à partir de l’article du même titre par Pierre Rimbert, paru dans Le Monde diplomatique de décembre 2014, suivi d’un verre de Nouvel An. La soirée abordera également la situation des médias dans d’autres pays européens.
Analyser, discuter pour mieux comprendre, aux « Jeudis du Diplo ». Organisés par les Amis du Monde Diplomatique, Luxembourg
Le Livre du jour : Le Sanglot de l’Homme Noir de Alain Mabanckou
“Je suis noir, et forcément ça se voit. Du coup les Noirs que je croise à Paris m’appellent « mon frère ». Le sommes-nous vraiment? Qu’ont en commun un Antillais, un Sénégalais, et un Noir né dans le Xème arrondissement, sinon la couleur à laquelle ils se plaignent d’être constamment réduits? J’oublie évidemment la généalogie qu’ils se sont forgée, celle du malheur et de l’humiliation – traite négrière, colonisation, conditions de vie des immigrés… Car par- delà la peau, ce qui les réunit, ce sont leurs sanglots. Je ne conteste pas les souffrances qu’ont subies et que subissent encore les Noirs. Je conteste la tendance à ériger ces souffrances en signes d’identité. Je suis né au Congo Brazzaville, j’ai étudié en France, j’enseigne désormais en Californie. Je suis noir, muni d’un passeport français et d’une carte verte. Qui suis-je? J’aurais bien du mal à le dire. Mais je refuse de me définir par les larmes et le ressentiment. ”
Né en République du Congo en 1966, Alain Mabanckou passe son enfance dans la ville côtière de Pointe-Noire où il obtient un baccalauréat en Lettres et Philosophie avant de poursuivre des études de Droit en France. Depuis 1993 il a publié plusieurs romans, poèmes, récits, livres de jeunesse et essais. Ses écrits sont traduits dans une quinzaine de langues. Il a reçu de multiples distinctions littéraires, notamment le PRIX RENAUDOT en 2006 pour son roman “Mémoires de porc-épic” paru aux éditions du Seuil. En 2010 Mabanckou a publié “DEMAIN J’AURAI VINGT ANS” (Gallimard), devenant au passage le premier auteur d’Afrique noire francophone à être publié dans “La Blanche”, la collection littéraire de référence créée il y a un siècle (mai 1911) par les Editions Gallimard. Il vit depuis 2002 aux Etats-Unis où il est Professeur de littérature à l’université de Californie-Los Angeles (UCLA).
organisé par LIBAKA asbl
Alexandra Huck liest aus ihrem Buch “Marielas Traum”, ein Politthriller aus Kolumbien, ein spannungsvoller Roman über Menschen, die nicht nur für ihr Stück Land kämpfen, sondern auch für Gerechtigkeit, eine fiktive Geschichte – die doch genau so stattgefunden haben könnte.
Seit mehr als zehn Jahren lebt Alexandra Huck in Berlin und hat in dieser Zeit verschiedentlich Sachtexte zu Kolumbien verfasst. Mit “Marielas Traum” legt sie ihren ersten Roman vor. Sie arbeitet bei der Organisation kolko – Menschenrechte für Kolumbien e.V.
organisiert von Attac Saar und CITIM
„Eher fließt das Wasser flussaufwärts, als dass ein Vertriebener sein Land zurückbekommt – oder dass ein General für seine Verbrechen ins Gefängnis geht”, sagt der alte Eugenio, Marielas Vater.







