
Construire une Organisation paysanne dans un pays en développement : motivations, difficultés et résultats ; l’expérience de la FOPAC-SK (Fédération des Organisations de Producteurs Agricoles du Congo au Sud-Kivu) en RDC
Présentation et débat
en présence de Fiston Maheshe, Secrétaire exécutif de la FOPAK et Urbain BISIMWA RUTEGA, Secrétaire Général de l’Union Paysanne pour le Développement Intégral (UPDI), membre de la FOPAC.
La FOPAC SK est une organisation paysanne provinciale créée en 2006 qui rassemble 20 organisations paysannes du Sud-Kivu (République démocratique du Congo). Elle a été créée dans le but de renforcer les capacités de ses membres et de réaliser du plaidoyer à l’échelle provinciale et indirectement au niveau national.
FOPAC SK et SOS Faim : depuis 2014. Le soutien de SOS Faim vise le renforcement institutionnel et des capacités de l’organisation.
Le jeudi 16 novembre 2017 démarre le nouveau cycle de formation en finance citoyenne organisé par ETIKA avec le CITIM. Il aura lieu de 12h15 à13h45.
Sujet : Vous pensez que le changement climatique, votre carte de crédit et la dette publique grecque n’ont aucun lien entre eux ? Tirez la ficelle et vérifiez de vous-même !
C’est pour qui ? : Que vous soyez spécialiste des marchés ou simple curieux, tout le monde intéressé par la finance et ses effets dans la société est le bienvenu !
Qui anime ? : etika assure les formations
Faut-il s’inscrire ? Inscription obligatoire avec envoi d’un courriel à education@etika.lu.
L’inscription implique une participation aux frais de 8 euros par atelier et par personne sans nourriture ni boisson ou de 15 euros par personne incluant la nourriture et les boissons.
Pour les personnes souhaitant poursuivre le cycle de formation dans son intégralité (soit 8 ateliers et une visite) nous proposons un forfait de 70 euros (sans repas ni boissons) ou un forfait de 120 euros comprenant un sandwich et une boisson fournie par ETIKA.
La prochaine formation aura lieu le 6 décembre 2017 – Thème: Que fait la banque avec mon argent

Soirée-débat en partant des articles dans le Monde diplomatique.
La discussion partira des articles suivants: Quand le bio dénature le bio, de Claire Lecoeuvre dans le Diplo du mois de juin et L’agriculture africaine dans la tenaille libre-échangiste, de Jacques Berthelot dans le Diplo d’octobre 2017.
https://www.monde-diplomatique.fr/2017/10/BERTHELOT/57963
https://www.monde-diplomatique.fr/2017/06/LECOEUVRE/57561

Am 21. November wird der bekannte palästinensische Autor Ghazi Abdel-Qhadir in unserem Informationszentrum aus mehreren Büchern vorlesen.
Ghazi Abdel-Qadir wurde 1948 in Palästina geboren und arbeitet seit 1988 in Deutschland als freier Schriftsteller. Die Vielseitigkeit seiner Themen, die genaue Kenntnis der Probleme der arabischen Völker, insbesondere der Palästinenser, und sein unverdrossener Appell für Frieden und Versöhnung sind geprägt von seiner bewegten Biographie : Mit 16 Jahren musste er die Schule abbrechen, um zum Familienunterhalt beizutragen. Er arbeitete in Kuwait als Hotelboy, Bauchladenverkäufer, Briefeschreiber vor der Post, Kellner und später als Restaurantbesitzer. In Jordanien holte er das Abitur nach und studierte dann in Bonn und Siegen u.a. Germanistik, Anglistik, Evangelische Theologie und Islamwissenschaft.
Er lebt hauptsächlich in Deutschland und verfasst seine Bücher in deutscher Sprache. Die Verbindung zu seiner Heimat Palästina blieb jedoch unverändert eng. Als Palästinenser ist Abdel-Quadir tief verwurzelt in der arabischen Kultur, aber er vermag die Probleme seines Landes aufgrund seines Lebens in fremden Ländern auch von außen zu beurteilen. Als wichtigstes Buch gilt “Die sprechenden Steine” (1992), in dem er eindringlich den israelisch-palästinensisch
Mardi 28 novembre un groupe de 4 femmes de la communauté Sarayaku en Equateur sera en visite au Luxembourg: Mirian Cisneros, présidente de la communauté de Sarayaku en mai dernier, di Abigail Santi, échevine pour les jeunes, Samai Gualinga, échevine pour la communication et la belge Sabine Bouchat, qui s’est mariée à Sarayaku il y a 30 ans et qui vit depuis là-bas. Ces 4 ambassadrices parleront lors du lunch-débat du rôle socio-politique de la femme dans leur communauté et de la cosmovision des Kichwas.
Avec ses plus de 1.500 habitants, la communauté indigène des Sarayaku pratique le démocratie directe. Lors des dernières élections en mai 2017, de nombreuses femmes ont été élues.
Les femmes indigènes ne connaissent pas le terme “femme au foyer”. En plus de leur rôle politique, elles assument les responsabilités familiales et culturelles. Elles poursuivent la lutte pour la défense du territoire forestier et le plan de vie de Sarayaku – le Kawsak Sacha, forêt vivante – une proposition de statut pour protéger leur environnement, leur culture, leur vie. Elle gèrent également une petit banque qui octroie des micro-crédits. Lors de l’opposition aux géants pétroliers, elles ont dissuadés les hommes de la communautés de se battre avec les armes, et ont imposé avec succès une stratégie non-violente.






