Cycle de formation de 8 séances en finance citoyenne organisé par etika avec le CITIM.
Sujet 8ème séance :
C’est pour qui ? : Que vous soyez spécialiste des marchés ou simple curieux, tout le monde intéressé par la finance et ses effets dans la société est le bienvenu !
Qui anime ? : Max Hilbert, coordinateur du Beki
Faut-il s’inscrire ? Inscription obligatoire avec envoi d’un courriel à education@etika.lu.
L’inscription implique une participation aux frais de 8 euros par atelier et par personne sans nourriture ni boisson ou de 15 euros par personne incluant la nourriture et les boissons.
Pour les personnes souhaitant poursuivre le cycle de formation dans son intégralité (soit 8 ateliers et une visite) nous proposons un forfait de 70 euros (sans repas ni boissons) ou un forfait de 120 euros comprenant un sandwich et une boisson fournie par etika.
Soirée-débat en partant des articles dans le Monde diplomatique.
Les médias et la politique!
Comment nous informons-nous? Qui contrôle quels médias?
Discussion qui se réfère à l’article: “Quand ARTE veut faire saigner la Russie” par Serge Halimi, dans le Monde diplo de mars 2018

Dans le cadre du festival du film brésilien, nous avons le plaisir d’accueillir João Pedro Zappa, acteur du film « Gabriel et la montagne ». Ce « dodu-fiction » retrace l’histoire vraie d’un ami du réalisateur qui, poussé par une ambivalente candeur humaniste, s’est confronté à la pauvreté lors d’un long périple avant de mourir sur une montagne africaine.
Nous vous proposons de le rencontrer le mardi 8 mai à 16h au CITIM pour échanger sur cette oeuvre et cette démarche de partir au bout du monde. Les échanges avec João se feront en français, anglais, espagnol ou portugais.
En tant que ONG de développement luxembourgeoise, Action Solidarité Tiers Monde soutient le Festival du Film Brésilien depuis ses débuts en 2011, convaincu que la culture est un levier important pour la tolérance, le respect à la diversité et la solidarité.
Le film
Projection le mercredi 9 mai à 19h30 au CNA à Dudelange
Avant d’intégrer une prestigieuse université américaine, Gabriel Buchmann décide de partir un an faire le tour du monde. Après dix mois de voyage et d’immersion au cœur de nombreux pays, son idéalisme en bandoulière, il rejoint le Kenya, bien décidé à découvrir le continent africain. Jusqu’à gravir le Mont Mulanje au Malawi, sa dernière destination. Gabriel Buchmann, qui se rend en Afrique pour étudier sur place la pauvreté, cherchant un rapport humain avec les villageois….
http://festivaldufilmbresilien.lu/festival/gabriel-e-a-montanha/
Le jeudi 17 mai à 18 h 30, au Citim, 55, avenue de la Liberté : « Les jeudis du Diplo » autour du dossier du mois d’avril « L’intérêt général à la casse ».
On ne détruit pas un bâtiment d’un simple coup de pelleteuse. Il faut procéder par petites entailles, ouvrir des brèches, frapper de toutes parts. Ce travail de sape fragilise la structure : un infime mouvement de l’engin peut alors provoquer l’effondrement de l’édifice. Il en va de même des entreprises de démolition sociale. Depuis les années 1970, les libéraux s’emploient à affaiblir les dispositifs organisant la solidarité nationale. Démultipliant les foyers, des universités au statut des fonctionnaires (lire « Refonder plutôt que réformer »),M. Emmanuel Macron semble parier que certains services publics, comme les chemins de fer (lire « Il paraît que les petites lignes de chemin de fer coûtent trop cher »), sont devenus suffisamment dégradés et impopulaires pour qu’il puisse tenter l’estocade au profit du marché. L’heure n’est-elle pas venue, au contraire, de fortifier le principe d’intérêt général (lire « Les fonctionnaires, voilà l’ennemi ») ?
Nous vous invitons à la conférence d’Olivier Bonfond sur “rompre avec le dogme du libre-échange” qui aura lieu le mercredi 23 mai, à 19 heures, au CITIM.
Olivier Bonfond est auteur du livre “IL FAUT TUER TINA (There is no alternative)”.
La célèbre expression de Margaret Thatcher est tout sauf vraie. Des alternatives au capitalisme et à la pensée unique néolibérale existent. Elles sont construites par des femmes et des hommes qui, partout dans le monde, se dressent contre l’injustice, les inégalités, l’oppression. Beaucoup de ces alternatives sont simples, cohérentes et, avec un peu de volonté politique pourraient être mises en oeuvre aujourd’hui. Prétendre que l’être humain est fondamentalement égoïste ou que le capitalisme est notre seul horizon revient à forger notre impuissance: en jetant le discrédit sur celles et ceux qui veulent changer le monde, taxés de rêveurs, d’utopistes, TINA nourrit le fatalisme, la passivité et la résignation …
C’est le point de départ et l’objectif de ce livre rédigé par Olivier Bonfond, économiste et conseiller au CEPAG (Centre d’éducation populaire André Genot): proposer un outil accesible, pratique, concret et rigoureux pour rompre avec le fatalisme ambiant et montrer que dans tous les domaines (finances, économie, éducation, culture, démocratie, agriculture, etc.) des alternatives crédibles à la mondialisation capitaliste sont à notre portée.
Le public présent recevra une copie de l’article “Le néolibéralisme est un fascisme” de Manuella Cadelli, une copie de l’article “Vers un protectionnisme altruiste” de Bernard Cassen, publié par Le Monde Diplomatique en février 200 et une copie de l’article “Organiser un protectionnisme solidaire et relocaliser l’économie” d’Olivier Bonfond.
“Le néolibéralisme est un fascisme” – Manuela Cadelli, présidente de l’association syndicale belge des magistrats (Le Soir du 3 mars 2016).
“Celui qui croit qu’une croissance exponentielle peut continuer indéfimement, dans un monde fini, est soit un fou, soit un économiste” – citation de Kenneth Ewart Boulding (1910-1993).






