Le jeudi 17 mai à 18 h 30, au Citim, 55, avenue de la Liberté : « Les jeudis du Diplo » autour du dossier du mois de juillet « L’animal, un citoyen comme les autres».
Entre la découverte des surprenantes capacités des bonobos — qui dénouent les conflits en copulant — et la lumière jetée sur la souffrance des bêtes d’élevage, notre perception des animaux s’est, depuis quelques années, modifiée. Et la question animale a pris une importance inattendue.
Souvent vifs, les débats qui en naissent ne sauraient être réduits à leur caricature : les méchants carnivores arrogants contre les doux végétariens empathiques, ou, à l’inverse, le bon sens des mangeurs de viande contre le sectarisme des croqueurs de carottes. Le questionnement qui en découle est en réalité d’importance : quelle est la part animale de l’homme ? Quelle est la meilleure façon de coexi
ster ? Doit-on quelque chose aux autres créatures vivantes ? Il reste enfin à savoir si cet accueil de l’altérité, nourri d’émotion, peut contribuer au progrès social.
Lors de l’épreuve de français du baccalauréat 2018, les candidats étaient invités à défendre la nécessité d’une Déclaration des droits des animaux. Après avoir pénétré les facultés de droit et les tribunaux (lire « “Homo sapiens” n’a plus le monopole des droits »),la question animale s’est ainsi introduite dans les lycées. Les humains ont toujours entretenu des relations ambiguës avec les bêtes, comme l’illustrent les procès de porcs au Moyen Âge (lire « Cochons, taureaux, mulots, à la barre ! ») ou la fascination pour le chat, tour à tour sacralisé et diabolisé (lire « De Baudelaire à YouTube, le sourire du chat »). Unanimement admise pendant des siècles, la supériorité humaine sur les autres créatures se trouve aujourd’hui remise en cause (lire « Retour au jardin d’Éden »), et le refus de tuer pour se nourrir gagne du terrain. Ce qui ne déplaît pas aux multinationales de la boucherie (lire « Le temps des charcutiers végétariens »)…

• départs entre 10h et 13h
• nouveau parcours de 7 km
• chemin non accessible aux poussettes et fauteuils
• places limitées, réservation obligatoire jusqu’au: 18.09.2018
• produits bio, locaux, saisonniers et activités à chaque station
• régimes particuliers : contactez les organisateurs
Langue: Multilingue
Arrêt le plus proche: Steinfort, Um Quai
Tarifs: -12 ans : gratuit / 12-25 ans : 20 € /+25 ans : 35 €
Organisateurs: ANF, ASTM/CITIM, Caritas, CELL, CPS, CPJPO, FDH, Fondation Follereau, Mesa, natur&ëmwelt, partage.lu, SOS Faim

Pour sa 9e mini-édition, le Festival Cinéma du Sud vous invite à un after-work avec pour thème les alternatives pour construire un monde durable. Venez voir un film intéressant “24 Davids” et discutez-en dans un cadre convivial autour d’un verre, comme au bar du coin entre amis.
Synopsis : Tourné sur trois continents, ce documentaire interroge les mystères de l’univers et les défis du vivre ensemble en donnant la parole aux « David » de ce monde, 24 protagonistes profondément engagés à rendre le monde meilleur.
Durée : 133min / Réalisatrice : Céline Baril.
Langue : Anglais, français, espagnol et twi, sous-titres en anglais et français.
Arrêt le plus proche: Rheinsheim (15)/Monterey
Tarifs: 10€ – Caisse du soir, paiement uniquement en espèces
Organisateur: Consortium Cinéma du Sud
Inscription jusqu’au: 19.09.2018
https://youtu.be/bekcoIptoeY

Zwei Mal im Jahr (meist im Mai und September) ist Lutz van Dijk auf Lesereise in Holland und Deutschland. Und manchmal macht er einen Abstecher über Luxemburg, was dieses Jahr wieder der Fall ist. Der in Kapstadt und Amsterdam lebende Jugend- und Sachbuchautor Lutz van Dijk wird am 25. September im Rahmen der interkulturellen ASTM-Projekte zur Förderung von Toleranz und Respekt zwischen den Kulturen in unserem Informationszentrum CITIM aus einem seiner vielen Bücher vorlesen und Sie nach Südafrika entführen. Anschließend ist Raum für Fragen und Diskussion mit dem Autor Lutz van Dijk.
Lutz van Dijk ist ein deutsch-niederländischer Schriftsteller, Historiker und Pädagoge, geboren in Berlin. Er war zuerst zehn Jahre Lehrer in Hamburg, später Mitarbeiter des Anne-Frank-Hauses in Amsterdam.
Seit 2001 lebt er in Kapstadt (Südafrika) als Mitbegründer der Stiftung HOKISA (Home for Kids in South Africa), die sich für von HIV und AIDS betroffenen Kindern und Jugendlichen in einem Township einsetzt (siehe auch: www.hokisa.co.za).
Seine Bücher richten sich an Kinder, Jugendliche und Erwachsene und erzählen meist von jungen Leuten, die anders sind als die Mehrheit (z.B. als religiöse oder sexuelle Minderheiten) und sich für ihre Rechte einsetzen – damals und heute, hier und in anderen Ländern.







